Pourquoi les médecins passent-ils autant de temps devant leur ordinateur ?

Pourquoi les médecins passent-ils autant de temps devant leur ordinateur ?

Pourquoi les médecins passent-ils autant de temps devant leur ordinateur ?

Co-fondateur, CEO
Vincent Jacquelinet

CEO

8 minutes

L’image est familière : un patient parle, tandis que son médecin alterne malgré lui entre regarder le patient, son clavier et plusieurs fenêtres ouvertes sur son ordinateur. Dossier médical, prescriptions, résultats biologiques, courriers, certificats, cotations, messagerie sécurisée… Une part croissante de l’activité médicale passe aujourd’hui par des outils numériques.

En 2025, les médecins généralistes libéraux français déclarent travailler en moyenne 46 heures par semaine, dont 36 h 30 consacrées aux consultations, téléconsultations et visites. Ils consacrent également environ 6 heures par semaine à la gestion du cabinet et à la coordination avec d’autres professionnels. La durée moyenne d’une consultation au cabinet atteint désormais 19 minutes. (1)

Alors, pourquoi l’ordinateur occupe-t-il une place aussi importante dans le quotidien des médecins ? Et surtout : peut-on profiter du numérique sans transformer la consultation en tête-à-tête avec un écran ?

L’ordinateur est devenu le point de passage de presque toute la consultation

Le numérique a profondément transformé l’exercice médical. Aujourd’hui, presque toutes les étapes du parcours patient génèrent ou nécessitent une action informatique. Pendant une consultation, un médecin peut consulter le dossier, retrouver les antécédents et examens, vérifier les traitements, rédiger une ordonnance ou un courrier, générer un certificat, coder et facturer, organiser le suivi et transmettre des informations aux autres professionnels.

L’ordinateur n’est donc plus seulement un outil administratif : il est devenu une véritable interface de travail clinique. Cette évolution permet d’accéder plus rapidement à l’information, d’améliorer la traçabilité, de partager certains documents et de mieux coordonner les soins. La question est plutôt de savoir quelle part du temps médical il finit par mobiliser.

L’image est familière : un patient parle, tandis que son médecin alterne malgré lui entre regarder le patient, son clavier et plusieurs fenêtres ouvertes sur son ordinateur. Dossier médical, prescriptions, résultats biologiques, courriers, certificats, cotations, messagerie sécurisée… Une part croissante de l’activité médicale passe aujourd’hui par des outils numériques.

En 2025, les médecins généralistes libéraux français déclarent travailler en moyenne 46 heures par semaine, dont 36 h 30 consacrées aux consultations, téléconsultations et visites. Ils consacrent également environ 6 heures par semaine à la gestion du cabinet et à la coordination avec d’autres professionnels. La durée moyenne d’une consultation au cabinet atteint désormais 19 minutes. (1)

Alors, pourquoi l’ordinateur occupe-t-il une place aussi importante dans le quotidien des médecins ? Et surtout : peut-on profiter du numérique sans transformer la consultation en tête-à-tête avec un écran ?

L’ordinateur est devenu le point de passage de presque toute la consultation

Le numérique a profondément transformé l’exercice médical. Aujourd’hui, presque toutes les étapes du parcours patient génèrent ou nécessitent une action informatique. Pendant une consultation, un médecin peut consulter le dossier, retrouver les antécédents et examens, vérifier les traitements, rédiger une ordonnance ou un courrier, générer un certificat, coder et facturer, organiser le suivi et transmettre des informations aux autres professionnels.

L’ordinateur n’est donc plus seulement un outil administratif : il est devenu une véritable interface de travail clinique. Cette évolution permet d’accéder plus rapidement à l’information, d’améliorer la traçabilité, de partager certains documents et de mieux coordonner les soins. La question est plutôt de savoir quelle part du temps médical il finit par mobiliser.

Le dossier médical numérique représente désormais plusieurs heures de travail chaque semaine

Les données françaises mesurant précisément le « temps d’écran » des médecins restent encore limitées. Mais les données disponibles à l’étranger donnent une idée de l’ampleur du phénomène.

Une étude publiée en 2025 dans JAMA Internal Medicine, portant sur les données d’utilisation de dossiers médicaux électroniques de plus de 280 000 médecins ambulatoires américains, montre que les médecins de soins primaires consacraient en moyenne environ 11,3 heures par semaine de temps actif à leur dossier médical électronique après le début de la pandémie. Chez les médecins réalisant plus de 40 consultations par semaine, ce temps atteignait environ 15,2 heures hebdomadaires. (2)

Ce temps comprend notamment la consultation du dossier, la documentation, les prescriptions, la gestion des résultats, les messages patients et différentes tâches administratives réalisées depuis le logiciel. Ces chiffres ne sont pas directement transposables à la France, mais illustrent une évolution commune aux systèmes de santé numérisés : une part importante du travail médical est désormais réalisée à travers le dossier informatique.

Le dossier médical numérique représente désormais plusieurs heures de travail chaque semaine

Les données françaises mesurant précisément le « temps d’écran » des médecins restent encore limitées. Mais les données disponibles à l’étranger donnent une idée de l’ampleur du phénomène.

Une étude publiée en 2025 dans JAMA Internal Medicine, portant sur les données d’utilisation de dossiers médicaux électroniques de plus de 280 000 médecins ambulatoires américains, montre que les médecins de soins primaires consacraient en moyenne environ 11,3 heures par semaine de temps actif à leur dossier médical électronique après le début de la pandémie. Chez les médecins réalisant plus de 40 consultations par semaine, ce temps atteignait environ 15,2 heures hebdomadaires. (2)

Ce temps comprend notamment la consultation du dossier, la documentation, les prescriptions, la gestion des résultats, les messages patients et différentes tâches administratives réalisées depuis le logiciel. Ces chiffres ne sont pas directement transposables à la France, mais illustrent une évolution commune aux systèmes de santé numérisés : une part importante du travail médical est désormais réalisée à travers le dossier informatique.

Pourquoi le numérique n’a-t-il pas automatiquement fait gagner du temps ?

En théorie, numériser une tâche devrait permettre de la simplifier. En pratique, la situation est plus complexe.

Des informations toujours fragmentées

Le médecin peut devoir passer d’un outil à l’autre pour retrouver un compte rendu hospitalier, un résultat de laboratoire, une imagerie, une ordonnance, un courrier de spécialiste ou une information fournie par le patient. Même lorsque les informations existent sous forme numérique, elles ne sont pas toujours immédiatement disponibles au bon endroit. Le problème n’est alors plus l’absence d’information, mais sa dispersion.

C’est tout l’enjeu de l’interopérabilité en santé : la capacité des différents logiciels à échanger et comprendre automatiquement les informations qu’ils contiennent.

Des informations encore souvent à restructurer

Un courrier PDF, un résultat biologique, une ordonnance ou un message patient contiennent de l’information utile, mais celle-ci n’arrive pas toujours sous une forme directement exploitable. Le médecin doit alors lire, rechercher, interpréter puis reporter certains éléments dans son propre dossier. Autrement dit : numérique ne signifie pas nécessairement structuré.

Pourquoi le numérique n’a-t-il pas automatiquement fait gagner du temps ?

En théorie, numériser une tâche devrait permettre de la simplifier. En pratique, la situation est plus complexe.

Des informations toujours fragmentées

Le médecin peut devoir passer d’un outil à l’autre pour retrouver un compte rendu hospitalier, un résultat de laboratoire, une imagerie, une ordonnance, un courrier de spécialiste ou une information fournie par le patient. Même lorsque les informations existent sous forme numérique, elles ne sont pas toujours immédiatement disponibles au bon endroit. Le problème n’est alors plus l’absence d’information, mais sa dispersion.

C’est tout l’enjeu de l’interopérabilité en santé : la capacité des différents logiciels à échanger et comprendre automatiquement les informations qu’ils contiennent.

Des informations encore souvent à restructurer

Un courrier PDF, un résultat biologique, une ordonnance ou un message patient contiennent de l’information utile, mais celle-ci n’arrive pas toujours sous une forme directement exploitable. Le médecin doit alors lire, rechercher, interpréter puis reporter certains éléments dans son propre dossier. Autrement dit : numérique ne signifie pas nécessairement structuré.

De nouvelles tâches sont apparues

La digitalisation a créé de nouveaux usages : messages électroniques des patients, notifications, demandes via des plateformes, documents numériques à consulter, résultats transmis automatiquement et formulaires à compléter. Chaque tâche peut sembler rapide, mais leur accumulation finit par représenter un volume significatif. Le volume de messages médicaux adressés aux médecins a fortement augmenté depuis 2020 et est resté élevé plusieurs années après la pandémie. (2)

L’ordinateur peut aussi s’inviter dans la relation médecin-patient

Pendant que le patient parle, le médecin doit parfois simultanément écouter, réfléchir, consulter son dossier, rechercher une information et saisir des données. Cette attention partagée peut modifier la dynamique de l’échange.

Une étude observationnelle publiée en 2024, utilisant des lunettes d’eye-tracking pendant 68 consultations, a observé que les médecins regardaient en moyenne l’écran environ 36 % du temps, contre 33,7 % pour le visage du patient. L’étude n’a toutefois pas retrouvé de relation significative entre le temps de regard et la qualité de communication perçue par les patients. (3)

L’objectif n’est pas de faire disparaître l’écran de la consultation, mais de faire en sorte qu’il mobilise le moins possible l’attention du médecin lorsqu’il n’apporte pas directement de valeur au soin.

Le vrai enjeu : réduire le travail numérique à faible valeur médicale

Analyser un résultat biologique, relire un compte rendu ou décider d’une prescription relève naturellement de l’expertise médicale. Mais recopier une information déjà disponible ailleurs, rechercher un document, ressaisir un antécédent, mettre à jour des informations administratives ou recueillir à nouveau des informations que le patient connaît déjà sont des tâches plus répétitives. Le numérique devrait permettre de les automatiser, de les structurer ou de les réaliser au moment le plus pertinent du parcours.

Une autre partie importante de ce travail concerne notamment le recueil et la structuration de l’histoire clinique du patient. Cette étape, appelée anamnèse, est essentielle au raisonnement médical mais peut mobiliser plusieurs minutes de consultation.

👉 Pour approfondir ce sujet : Anamnèse médicale : pourquoi prend-elle autant de temps ?

De nouvelles tâches sont apparues

La digitalisation a créé de nouveaux usages : messages électroniques des patients, notifications, demandes via des plateformes, documents numériques à consulter, résultats transmis automatiquement et formulaires à compléter. Chaque tâche peut sembler rapide, mais leur accumulation finit par représenter un volume significatif. Le volume de messages médicaux adressés aux médecins a fortement augmenté depuis 2020 et est resté élevé plusieurs années après la pandémie. (2)

L’ordinateur peut aussi s’inviter dans la relation médecin-patient

Pendant que le patient parle, le médecin doit parfois simultanément écouter, réfléchir, consulter son dossier, rechercher une information et saisir des données. Cette attention partagée peut modifier la dynamique de l’échange.

Une étude observationnelle publiée en 2024, utilisant des lunettes d’eye-tracking pendant 68 consultations, a observé que les médecins regardaient en moyenne l’écran environ 36 % du temps, contre 33,7 % pour le visage du patient. L’étude n’a toutefois pas retrouvé de relation significative entre le temps de regard et la qualité de communication perçue par les patients. (3)

L’objectif n’est pas de faire disparaître l’écran de la consultation, mais de faire en sorte qu’il mobilise le moins possible l’attention du médecin lorsqu’il n’apporte pas directement de valeur au soin.

Le vrai enjeu : réduire le travail numérique à faible valeur médicale

Analyser un résultat biologique, relire un compte rendu ou décider d’une prescription relève naturellement de l’expertise médicale. Mais recopier une information déjà disponible ailleurs, rechercher un document, ressaisir un antécédent, mettre à jour des informations administratives ou recueillir à nouveau des informations que le patient connaît déjà sont des tâches plus répétitives. Le numérique devrait permettre de les automatiser, de les structurer ou de les réaliser au moment le plus pertinent du parcours.

Une autre partie importante de ce travail concerne notamment le recueil et la structuration de l’histoire clinique du patient. Cette étape, appelée anamnèse, est essentielle au raisonnement médical mais peut mobiliser plusieurs minutes de consultation.

👉 Pour approfondir ce sujet : Anamnèse médicale : pourquoi prend-elle autant de temps ?

Comment redonner du temps au médecin ?

1. Faire mieux communiquer les logiciels

Lorsque deux logiciels échangent automatiquement les informations nécessaires, le médecin évite certaines recherches, téléchargements ou doubles saisies. L’amélioration de l’interopérabilité des systèmes de santé constitue donc un levier majeur pour réduire le temps consacré à manipuler l’information.

2. Automatiser une partie de la documentation

Les assistants de consultation et scribes médicaux utilisent désormais l’intelligence artificielle pour générer automatiquement des comptes rendus à partir de l’échange médecin-patient. Une étude publiée en 2024 dans JAMA Network Open a observé que l’utilisation de scribes virtuels était associée à une diminution moyenne de 5,6 minutes de temps passé dans le dossier médical électronique par rendez-vous. (4)

Ces dernières années, plusieurs catégories d’assistants médicaux basés sur l’intelligence artificielle se sont développées : certains automatisent la prise de notes pendant la consultation, tandis que d’autres interviennent en amont pour préparer et structurer les informations du patient.

👉 Pour comparer leurs différents usages : Quel assistant médical IA choisir en 2026 ?.

Comment redonner du temps au médecin ?

1. Faire mieux communiquer les logiciels

Lorsque deux logiciels échangent automatiquement les informations nécessaires, le médecin évite certaines recherches, téléchargements ou doubles saisies. L’amélioration de l’interopérabilité des systèmes de santé constitue donc un levier majeur pour réduire le temps consacré à manipuler l’information.

2. Automatiser une partie de la documentation

Les assistants de consultation et scribes médicaux utilisent désormais l’intelligence artificielle pour générer automatiquement des comptes rendus à partir de l’échange médecin-patient. Une étude publiée en 2024 dans JAMA Network Open a observé que l’utilisation de scribes virtuels était associée à une diminution moyenne de 5,6 minutes de temps passé dans le dossier médical électronique par rendez-vous. (4)

Ces dernières années, plusieurs catégories d’assistants médicaux basés sur l’intelligence artificielle se sont développées : certains automatisent la prise de notes pendant la consultation, tandis que d’autres interviennent en amont pour préparer et structurer les informations du patient.

👉 Pour comparer leurs différents usages : Quel assistant médical IA choisir en 2026 ?.

3. Préparer certaines informations avant la consultation

Une partie des informations saisies ou recherchées pendant la consultation peut parfois être recueillie directement auprès du patient avant son rendez-vous : motif de consultation, symptômes, traitements, antécédents, facteurs de risque ou documents utiles.

Cette préparation permet au médecin de commencer la consultation avec un premier niveau d’information déjà disponible et de consacrer davantage de temps à l’analyse et à l’échange.

👉 Pourquoi préparer sa consultation médicale ?

Faire du numérique un assistant plutôt qu’une contrainte

Certains assistants interviennent pendant la consultation pour automatiser la prise de notes. D’autres, comme Aldebaran, interviennent en amont afin de préparer l’information avant même l’arrivée du patient. Le patient répond à un questionnaire médical adapté à sa situation ; les informations importantes sont ensuite structurées et synthétisées afin que le médecin puisse les consulter rapidement.

Selon le Baromètre Aldebaran 2026, les médecins utilisateurs interrogés estiment gagner en moyenne 5 minutes par consultation préparée, avec un gain médian de 3,5 minutes. (5)

Conclusion

L’ordinateur est devenu indispensable à la médecine moderne, mais cette transformation a également déplacé une quantité importante de travail vers les écrans. L’enjeu des prochaines années ne sera donc probablement pas de « moins numériser », mais de mieux numériser : faire communiquer les systèmes, structurer automatiquement l’information et automatiser certaines tâches répétitives afin que l’ordinateur redevienne un outil au service du médecin et du patient.

3. Préparer certaines informations avant la consultation

Une partie des informations saisies ou recherchées pendant la consultation peut parfois être recueillie directement auprès du patient avant son rendez-vous : motif de consultation, symptômes, traitements, antécédents, facteurs de risque ou documents utiles.

Cette préparation permet au médecin de commencer la consultation avec un premier niveau d’information déjà disponible et de consacrer davantage de temps à l’analyse et à l’échange.

👉 Pourquoi préparer sa consultation médicale ?

Faire du numérique un assistant plutôt qu’une contrainte

Certains assistants interviennent pendant la consultation pour automatiser la prise de notes. D’autres, comme Aldebaran, interviennent en amont afin de préparer l’information avant même l’arrivée du patient. Le patient répond à un questionnaire médical adapté à sa situation ; les informations importantes sont ensuite structurées et synthétisées afin que le médecin puisse les consulter rapidement.

Selon le Baromètre Aldebaran 2026, les médecins utilisateurs interrogés estiment gagner en moyenne 5 minutes par consultation préparée, avec un gain médian de 3,5 minutes. (5)

Conclusion

L’ordinateur est devenu indispensable à la médecine moderne, mais cette transformation a également déplacé une quantité importante de travail vers les écrans. L’enjeu des prochaines années ne sera donc probablement pas de « moins numériser », mais de mieux numériser : faire communiquer les systèmes, structurer automatiquement l’information et automatiser certaines tâches répétitives afin que l’ordinateur redevienne un outil au service du médecin et du patient.

Sources de l’article

(1) DREES. Les médecins généralistes libéraux travaillent en moyenne 46 heures par semaine en 2025. Études et Résultats n°1381, 26 août 2026.

(2) Holmgren AJ, Apathy NC, Sinsky CA, et al. Trends in Physician Electronic Health Record Time and Message Volume. JAMA Internal Medicine. 2025;185(4):461-463.

(3) Étude observationnelle présentée dans Annals of the Rheumatic Diseases, 2024, utilisant l’eye-tracking pendant 68 consultations.

(4) Rotenstein L, Melnick ER, Iannaccone C, et al. Virtual Scribes and Physician Time Spent on Electronic Health Records. JAMA Network Open. 2024;7(5)

(5) Baromètre Aldebaran 2026 : usages de la pré-consultation. Le baromètre rapporte un gain moyen déclaré de 5 minutes par consultation préparée et un gain médian de 3,5 minutes.

FAQ

Pourquoi les médecins utilisent-ils autant leur ordinateur ?

Combien de temps un médecin passe-t-il devant son ordinateur ?

L’ordinateur dégrade-t-il la relation médecin-patient ?

Comment réduire le temps informatique des médecins ?

L’intelligence artificielle peut-elle réduire le temps passé devant l’ordinateur ?

Quelles informations peuvent être recueillies avant une consultation ?

FAQ

Pourquoi les médecins utilisent-ils autant leur ordinateur ?

Combien de temps un médecin passe-t-il devant son ordinateur ?

L’ordinateur dégrade-t-il la relation médecin-patient ?

Comment réduire le temps informatique des médecins ?

L’intelligence artificielle peut-elle réduire le temps passé devant l’ordinateur ?

Quelles informations peuvent être recueillies avant une consultation ?

FAQ

Pourquoi les médecins utilisent-ils autant leur ordinateur ?

Combien de temps un médecin passe-t-il devant son ordinateur ?

L’ordinateur dégrade-t-il la relation médecin-patient ?

Comment réduire le temps informatique des médecins ?

L’intelligence artificielle peut-elle réduire le temps passé devant l’ordinateur ?

Quelles informations peuvent être recueillies avant une consultation ?

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