Interopérabilité en santé : définition, enjeux et exemple

Interopérabilité en santé : définition, enjeux et exemple

Interopérabilité en santé : définition, enjeux et exemple

Co-fondateur, CEO
Vincent Jacquelinet

CEO

Aldebaran - Nate Lowe (CTO, co-fondateur)
Nate Lowe

CTO

9 minutes

Médecin généraliste

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Un résultat biologique disponible dans le logiciel du laboratoire mais pas dans celui du médecin. Un compte rendu hospitalier reçu sous forme de PDF qu’il faut ouvrir, lire puis parfois ressaisir. Des informations déjà connues d’un professionnel mais que le patient doit redonner à un autre.

Ces situations restent courantes dans les parcours de soins. Elles ont pourtant un point commun : les informations existent, mais les systèmes qui les contiennent ne communiquent pas toujours suffisamment entre eux. C’est précisément à ce problème que répond l’interopérabilité en santé.

À mesure que les cabinets, hôpitaux, laboratoires et patients utilisent davantage d’outils numériques, elle devient l’une des conditions essentielles pour que cette digitalisation fasse réellement gagner du temps et améliore la coordination des soins.

Qu’est-ce que l’interopérabilité en santé ?

L’interopérabilité en santé désigne la capacité de plusieurs systèmes informatiques à échanger des informations, à les comprendre et à pouvoir les réutiliser sans nécessiter de ressaisie manuelle.

En France, l’Agence du Numérique en Santé définit notamment le Cadre d’Interopérabilité des Systèmes d’Information de Santé, ou CI-SIS, qui fixe les règles permettant aux acteurs de santé, du médico-social et du social d’échanger et de partager des données de santé. (1)

Dans un système parfaitement interopérable, le résultat produit par un laboratoire est associé au bon patient, transmis de manière sécurisée, lu par le logiciel du médecin et intégré au dossier sans ressaisie. L’interopérabilité permet donc aux informations de suivre le patient, plutôt que d’obliger les professionnels à les rechercher ou à les reproduire à chaque étape.

Un résultat biologique disponible dans le logiciel du laboratoire mais pas dans celui du médecin. Un compte rendu hospitalier reçu sous forme de PDF qu’il faut ouvrir, lire puis parfois ressaisir. Des informations déjà connues d’un professionnel mais que le patient doit redonner à un autre.

Ces situations restent courantes dans les parcours de soins. Elles ont pourtant un point commun : les informations existent, mais les systèmes qui les contiennent ne communiquent pas toujours suffisamment entre eux. C’est précisément à ce problème que répond l’interopérabilité en santé.

À mesure que les cabinets, hôpitaux, laboratoires et patients utilisent davantage d’outils numériques, elle devient l’une des conditions essentielles pour que cette digitalisation fasse réellement gagner du temps et améliore la coordination des soins.

Qu’est-ce que l’interopérabilité en santé ?

L’interopérabilité en santé désigne la capacité de plusieurs systèmes informatiques à échanger des informations, à les comprendre et à pouvoir les réutiliser sans nécessiter de ressaisie manuelle.

En France, l’Agence du Numérique en Santé définit notamment le Cadre d’Interopérabilité des Systèmes d’Information de Santé, ou CI-SIS, qui fixe les règles permettant aux acteurs de santé, du médico-social et du social d’échanger et de partager des données de santé. (1)

Dans un système parfaitement interopérable, le résultat produit par un laboratoire est associé au bon patient, transmis de manière sécurisée, lu par le logiciel du médecin et intégré au dossier sans ressaisie. L’interopérabilité permet donc aux informations de suivre le patient, plutôt que d’obliger les professionnels à les rechercher ou à les reproduire à chaque étape.

Deux dimensions essentielles : échanger et comprendre

Pour que deux logiciels soient réellement interopérables, il ne suffit pas qu’ils puissent s’envoyer un fichier. Ils doivent également comprendre ce qu’il contient.

L’interopérabilité technique

Elle permet à deux systèmes de se connecter et de transmettre des informations entre eux. Elle concerne les formats utilisés, les interfaces, les protocoles d’échange, les mécanismes d’identification et la sécurité des transmissions. En simplifiant : les deux logiciels doivent être capables de se parler.

L’interopérabilité sémantique

Elle va plus loin. Deux systèmes doivent comprendre de la même manière la donnée échangée. Si un logiciel transmet une allergie, un traitement ou une mesure de tension artérielle, le système qui reçoit l’information doit savoir de quel type d’information il s’agit, à quel patient elle appartient, comment elle est codée, quelle unité est utilisée et comment elle peut être intégrée. Les systèmes doivent donc parler le même langage.

Pourquoi l’interopérabilité est-elle devenue aussi importante ?

Le parcours de santé d’un patient implique rarement un seul outil : logiciel du médecin généraliste, dossier d’un spécialiste, système hospitalier, laboratoire, centre d’imagerie, pharmacie, téléconsultation, prise de rendez-vous, application médicale, Mon espace santé ou DMP. Sans interopérabilité, ces différentes briques fonctionnent comme autant d’îlots numériques.

Deux dimensions essentielles : échanger et comprendre

Pour que deux logiciels soient réellement interopérables, il ne suffit pas qu’ils puissent s’envoyer un fichier. Ils doivent également comprendre ce qu’il contient.

L’interopérabilité technique

Elle permet à deux systèmes de se connecter et de transmettre des informations entre eux. Elle concerne les formats utilisés, les interfaces, les protocoles d’échange, les mécanismes d’identification et la sécurité des transmissions. En simplifiant : les deux logiciels doivent être capables de se parler.

L’interopérabilité sémantique

Elle va plus loin. Deux systèmes doivent comprendre de la même manière la donnée échangée. Si un logiciel transmet une allergie, un traitement ou une mesure de tension artérielle, le système qui reçoit l’information doit savoir de quel type d’information il s’agit, à quel patient elle appartient, comment elle est codée, quelle unité est utilisée et comment elle peut être intégrée. Les systèmes doivent donc parler le même langage.

Pourquoi l’interopérabilité est-elle devenue aussi importante ?

Le parcours de santé d’un patient implique rarement un seul outil : logiciel du médecin généraliste, dossier d’un spécialiste, système hospitalier, laboratoire, centre d’imagerie, pharmacie, téléconsultation, prise de rendez-vous, application médicale, Mon espace santé ou DMP. Sans interopérabilité, ces différentes briques fonctionnent comme autant d’îlots numériques.

Un enjeu de temps médical

Lorsque les données circulent automatiquement, certaines actions deviennent inutiles : rechercher un document, télécharger puis importer un fichier, recopier un traitement, ressaisir un résultat ou envoyer manuellement une information déjà disponible. Répétées plusieurs dizaines de fois par jour, ces quelques minutes peuvent représenter une charge considérable.

L’Agence du Numérique en Santé souligne que le CI-SIS permet d’éviter de développer une interface différente pour chaque système avec lequel un logiciel doit communiquer, réduisant les coûts et les difficultés techniques d’intégration. (1)

Un enjeu de continuité des soins

Lorsqu’un patient est hospitalisé puis retourne chez son médecin traitant, un compte rendu d’hospitalisation, les prescriptions de sortie ou certains résultats peuvent être disponibles beaucoup plus rapidement dans son parcours numérique si les systèmes communiquent correctement.

Cette logique est au cœur du Dossier Médical Partagé et de Mon espace santé. En janvier 2026, plus de 24 millions de profils Mon espace santé étaient activés et près de 420 millions de documents de santé avaient été déposés en un an. Environ un document de santé sur deux produit par les professionnels y était alors versé. (2)

Quelques exemples concrets d’interopérabilité en santé

Exemple 1 : un résultat de laboratoire

Le laboratoire produit un résultat biologique.

Plutôt que de transmettre uniquement un PDF que le médecin devra ouvrir, certaines données peuvent être envoyées de façon structurée et directement associées au dossier du patient.

Le professionnel peut ainsi accéder plus rapidement à l’information et, selon les outils, suivre l’évolution de certaines valeurs dans le temps.

Exemple 2 : Mon espace santé et le DMP

Les logiciels médicaux référencés dans le cadre du Ségur numérique peuvent alimenter automatiquement le DMP avec certains documents produits lors de la prise en charge.

Le patient retrouve ensuite ces documents dans Mon espace santé, tandis que les professionnels autorisés peuvent les consulter dans les conditions prévues.

👉 L’objectif est d’éviter que chaque acteur conserve uniquement sa propre version du parcours patient.

Un enjeu de temps médical

Lorsque les données circulent automatiquement, certaines actions deviennent inutiles : rechercher un document, télécharger puis importer un fichier, recopier un traitement, ressaisir un résultat ou envoyer manuellement une information déjà disponible. Répétées plusieurs dizaines de fois par jour, ces quelques minutes peuvent représenter une charge considérable.

L’Agence du Numérique en Santé souligne que le CI-SIS permet d’éviter de développer une interface différente pour chaque système avec lequel un logiciel doit communiquer, réduisant les coûts et les difficultés techniques d’intégration. (1)

Un enjeu de continuité des soins

Lorsqu’un patient est hospitalisé puis retourne chez son médecin traitant, un compte rendu d’hospitalisation, les prescriptions de sortie ou certains résultats peuvent être disponibles beaucoup plus rapidement dans son parcours numérique si les systèmes communiquent correctement.

Cette logique est au cœur du Dossier Médical Partagé et de Mon espace santé. En janvier 2026, plus de 24 millions de profils Mon espace santé étaient activés et près de 420 millions de documents de santé avaient été déposés en un an. Environ un document de santé sur deux produit par les professionnels y était alors versé. (2)

Quelques exemples concrets d’interopérabilité en santé

Exemple 1 : un résultat de laboratoire

Le laboratoire produit un résultat biologique.

Plutôt que de transmettre uniquement un PDF que le médecin devra ouvrir, certaines données peuvent être envoyées de façon structurée et directement associées au dossier du patient.

Le professionnel peut ainsi accéder plus rapidement à l’information et, selon les outils, suivre l’évolution de certaines valeurs dans le temps.

Exemple 2 : Mon espace santé et le DMP

Les logiciels médicaux référencés dans le cadre du Ségur numérique peuvent alimenter automatiquement le DMP avec certains documents produits lors de la prise en charge.

Le patient retrouve ensuite ces documents dans Mon espace santé, tandis que les professionnels autorisés peuvent les consulter dans les conditions prévues.

👉 L’objectif est d’éviter que chaque acteur conserve uniquement sa propre version du parcours patient.

Exemple 3 : la messagerie sécurisée MSSanté

MSSanté permet aux professionnels habilités d’échanger des données de santé dans un environnement sécurisé. Son intégration directement dans les logiciels métiers permet d’éviter de multiplier les outils ou les manipulations nécessaires pour transmettre une information. (3)

Exemple 4 : la préparation d’une consultation

Prenons maintenant le cas d’un outil de pré-consultation.

Le patient prend rendez-vous. Cette information peut déclencher automatiquement l’envoi d’un questionnaire médical intelligent adapté à sa situation

Le patient complète ses informations.

La synthèse peut ensuite être transmise au logiciel utilisé par le professionnel afin qu’elle soit disponible au moment de la consultation.

👉 Sans interopérabilité, le médecin devrait se connecter à un nouvel outil pour retrouver l’information.

👉 Avec une bonne intégration, l’information arrive directement dans son environnement habituel.

C’est particulièrement important pour les nouveaux assistants médicaux numériques : l’objectif n’est pas d’ajouter un écran supplémentaire au cabinet, mais de s’insérer dans le parcours et les logiciels déjà utilisés.

Découvrez les résultats du Baromètre Aldebaran 2026 sur les usages des assitaux médicaux de pré-consultation.

Quels standards permettent aux logiciels de communiquer ?

Le CI-SIS

Le Cadre d’Interopérabilité des Systèmes d’Information de Santé constitue l’une des principales références françaises. Il définit des spécifications communes pour permettre l’échange et le partage des données de santé.

HL7 FHIR

FHIR, pour Fast Healthcare Interoperability Resources, est un standard international permettant de représenter et d’échanger des données de santé de manière structurée. L’Agence du Numérique en Santé prévoit que les volets du CI-SIS évoluent progressivement vers FHIR ; l’Espace Européen des Données de Santé prévoit également son utilisation pour plusieurs grandes catégories de données. (4)

DICOM et les référentiels d’identité

DICOM est largement utilisé pour l’imagerie médicale. En France, l’Identité Nationale de Santé pour les patients et le RPPS pour les professionnels contribuent à sécuriser l’association de l’information à la bonne personne et au bon professionnel.

Exemple 3 : la messagerie sécurisée MSSanté

MSSanté permet aux professionnels habilités d’échanger des données de santé dans un environnement sécurisé. Son intégration directement dans les logiciels métiers permet d’éviter de multiplier les outils ou les manipulations nécessaires pour transmettre une information. (3)

Exemple 4 : la préparation d’une consultation

Prenons maintenant le cas d’un outil de pré-consultation.

Le patient prend rendez-vous. Cette information peut déclencher automatiquement l’envoi d’un questionnaire médical intelligent adapté à sa situation

Le patient complète ses informations.

La synthèse peut ensuite être transmise au logiciel utilisé par le professionnel afin qu’elle soit disponible au moment de la consultation.

👉 Sans interopérabilité, le médecin devrait se connecter à un nouvel outil pour retrouver l’information.

👉 Avec une bonne intégration, l’information arrive directement dans son environnement habituel.

C’est particulièrement important pour les nouveaux assistants médicaux numériques : l’objectif n’est pas d’ajouter un écran supplémentaire au cabinet, mais de s’insérer dans le parcours et les logiciels déjà utilisés.

Découvrez les résultats du Baromètre Aldebaran 2026 sur les usages des assitaux médicaux de pré-consultation.

Quels standards permettent aux logiciels de communiquer ?

Le CI-SIS

Le Cadre d’Interopérabilité des Systèmes d’Information de Santé constitue l’une des principales références françaises. Il définit des spécifications communes pour permettre l’échange et le partage des données de santé.

HL7 FHIR

FHIR, pour Fast Healthcare Interoperability Resources, est un standard international permettant de représenter et d’échanger des données de santé de manière structurée. L’Agence du Numérique en Santé prévoit que les volets du CI-SIS évoluent progressivement vers FHIR ; l’Espace Européen des Données de Santé prévoit également son utilisation pour plusieurs grandes catégories de données. (4)

DICOM et les référentiels d’identité

DICOM est largement utilisé pour l’imagerie médicale. En France, l’Identité Nationale de Santé pour les patients et le RPPS pour les professionnels contribuent à sécuriser l’association de l’information à la bonne personne et au bon professionnel.

Interopérabilité ne veut pas dire accès libre aux données

Faire circuler davantage les données de santé ne signifie pas que tout le monde doit pouvoir y accéder. L’interopérabilité doit être associée à des règles strictes concernant l’identification des utilisateurs, les droits d’accès, la traçabilité, la confidentialité, la sécurité des échanges, l’information et, lorsque cela est requis, le consentement du patient.

L’enjeu consiste donc à rendre l’information disponible pour la bonne personne, au bon moment et dans le bon contexte, pas à la rendre accessible sans contrôle.

Où en est la France en 2026 ?

L’interopérabilité a longtemps été l’un des grands points faibles du numérique en santé. La situation évolue néanmoins rapidement. Environ 70 % des structures et professionnels de santé disposent désormais de logiciels interopérables permettant de transmettre simplement et systématiquement certains documents clés dans le cadre du Ségur numérique. (5)

La doctrine du numérique en santé 2026 poursuit cette trajectoire : généralisation de référentiels communs, évolution du CI-SIS, développement de FHIR, intégration croissante de Mon espace santé, poursuite du déploiement de MSSanté, ordonnance numérique, partage d’imagerie et préparation de l’Espace Européen des Données de Santé. (6)

Interopérabilité ne veut pas dire accès libre aux données

Faire circuler davantage les données de santé ne signifie pas que tout le monde doit pouvoir y accéder. L’interopérabilité doit être associée à des règles strictes concernant l’identification des utilisateurs, les droits d’accès, la traçabilité, la confidentialité, la sécurité des échanges, l’information et, lorsque cela est requis, le consentement du patient.

L’enjeu consiste donc à rendre l’information disponible pour la bonne personne, au bon moment et dans le bon contexte, pas à la rendre accessible sans contrôle.

Où en est la France en 2026 ?

L’interopérabilité a longtemps été l’un des grands points faibles du numérique en santé. La situation évolue néanmoins rapidement. Environ 70 % des structures et professionnels de santé disposent désormais de logiciels interopérables permettant de transmettre simplement et systématiquement certains documents clés dans le cadre du Ségur numérique. (5)

La doctrine du numérique en santé 2026 poursuit cette trajectoire : généralisation de référentiels communs, évolution du CI-SIS, développement de FHIR, intégration croissante de Mon espace santé, poursuite du déploiement de MSSanté, ordonnance numérique, partage d’imagerie et préparation de l’Espace Européen des Données de Santé. (6)

L’interopérabilité devient aussi essentielle pour l’intelligence artificielle

Une IA médicale peut être très performante dans sa fonction. Mais si le professionnel doit se connecter à une plateforme supplémentaire, rechercher manuellement le patient, copier les informations de son logiciel, lancer l’outil puis recopier le résultat dans son dossier, le gain apporté par l’intelligence artificielle risque d’être en partie perdu.

L’IA doit idéalement s’intégrer aux flux de travail existants. Chez Aldebaran, l’objectif est que la préparation réalisée par le patient en amont puisse s’inscrire dans le parcours déjà utilisé par le professionnel : déclenchement à partir du rendez-vous, préparation du patient, génération d’une synthèse puis intégration de l’information dans l’environnement du médecin.

👉 Pour approfondir la manière dont l’IA s’intègre progressivement à la pratique médicale, découvrez également notre article « IA médicale en France : usages, promesses et limites ».

Conclusion

La transformation numérique de la santé ne consiste pas simplement à multiplier les logiciels. Pour être réellement utile, le numérique doit permettre aux informations de circuler plus facilement tout au long du parcours patient.

L’interopérabilité permet de réduire les doubles saisies, de faciliter la coordination des soins, d’améliorer l’accès à l’information et de mieux intégrer les nouvelles solutions numériques dans le quotidien des professionnels. À mesure que le nombre d’outils et de données augmente, l’enjeu devient de faire en sorte que toutes ces briques puissent fonctionner ensemble au service du professionnel et du patient.

L’interopérabilité devient aussi essentielle pour l’intelligence artificielle

Une IA médicale peut être très performante dans sa fonction. Mais si le professionnel doit se connecter à une plateforme supplémentaire, rechercher manuellement le patient, copier les informations de son logiciel, lancer l’outil puis recopier le résultat dans son dossier, le gain apporté par l’intelligence artificielle risque d’être en partie perdu.

L’IA doit idéalement s’intégrer aux flux de travail existants. Chez Aldebaran, l’objectif est que la préparation réalisée par le patient en amont puisse s’inscrire dans le parcours déjà utilisé par le professionnel : déclenchement à partir du rendez-vous, préparation du patient, génération d’une synthèse puis intégration de l’information dans l’environnement du médecin.

👉 Pour approfondir la manière dont l’IA s’intègre progressivement à la pratique médicale, découvrez également notre article « IA médicale en France : usages, promesses et limites ».

Conclusion

La transformation numérique de la santé ne consiste pas simplement à multiplier les logiciels. Pour être réellement utile, le numérique doit permettre aux informations de circuler plus facilement tout au long du parcours patient.

L’interopérabilité permet de réduire les doubles saisies, de faciliter la coordination des soins, d’améliorer l’accès à l’information et de mieux intégrer les nouvelles solutions numériques dans le quotidien des professionnels. À mesure que le nombre d’outils et de données augmente, l’enjeu devient de faire en sorte que toutes ces briques puissent fonctionner ensemble au service du professionnel et du patient.

Sources de l’article

(1) Agence du Numérique en Santé — Cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé (CI-SIS)

(2) Agence du Numérique en Santé — Mon espace santé : du dossier médical à la prévention personnalisée

(3) Agence du Numérique en Santé — Échanger les données de santé en toute sécurité avec MSSanté

(4) Agence du Numérique en Santé — Doctrine sur l’interopérabilité

(5) Agence du Numérique en Santé — Partages et échanges de données de santé : chiffres clés / Ségur numérique

(6) Agence du Numérique en Santé — Doctrine du numérique en santé 2026

FAQ

Qu’est-ce que l’interopérabilité en santé ?

Quelle différence entre intégration et interopérabilité ?

Qu’est-ce que le CI-SIS ?

Qu’est-ce que FHIR ?

Pourquoi l’interopérabilité est-elle importante pour les médecins ?

L’interopérabilité signifie-t-elle que toutes les données médicales sont accessibles à tous ?

Pourquoi l’interopérabilité est-elle importante pour l’IA médicale ?

FAQ

Qu’est-ce que l’interopérabilité en santé ?

Quelle différence entre intégration et interopérabilité ?

Qu’est-ce que le CI-SIS ?

Qu’est-ce que FHIR ?

Pourquoi l’interopérabilité est-elle importante pour les médecins ?

L’interopérabilité signifie-t-elle que toutes les données médicales sont accessibles à tous ?

Pourquoi l’interopérabilité est-elle importante pour l’IA médicale ?

FAQ

Qu’est-ce que l’interopérabilité en santé ?

Quelle différence entre intégration et interopérabilité ?

Qu’est-ce que le CI-SIS ?

Qu’est-ce que FHIR ?

Pourquoi l’interopérabilité est-elle importante pour les médecins ?

L’interopérabilité signifie-t-elle que toutes les données médicales sont accessibles à tous ?

Pourquoi l’interopérabilité est-elle importante pour l’IA médicale ?

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