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Besoin de conseils avant de vous lancer ?
Prendre rendez-vous

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AUDIT, AUDIT-C, FACE… quel auto-questionnaire utiliser pour repérer une consommation d’alcool à risque ?
Chaque consultation est une occasion de faire de la prévention. Pourtant, entre le motif de consultation, les examens complémentaires, les traitements et les questions du patient, il n’est pas toujours simple d’aborder la consommation d’alcool de manière systématique.
Et pourtant, l’enjeu est majeur. En France, l’alcool reste l’une des principales causes de mortalité évitable. Selon Santé publique France, il est responsable d’environ 41 000 décès chaque année (1) et constitue un facteur de risque de nombreuses pathologies, notamment les cancers, les maladies cardiovasculaires, les maladies digestives et les troubles neuropsychiques. (2)
Pour accompagner les professionnels de santé, plusieurs auto-questionnaires validés permettent de repérer rapidement une consommation à risque, d’évaluer la relation du patient à l’alcool ou encore d’identifier les situations nécessitant un échange plus approfondi.
Dans cet article, nous faisons le point sur les principaux auto-questionnaires utilisés en pratique clinique, leurs spécificités et leurs indications.
Pourquoi utiliser un auto-questionnaire sur l’alcool ?
Aborder l’alcool en consultation ne consiste pas uniquement à demander : « Est-ce que vous buvez ? ».
Un patient peut répondre qu’il boit « normalement », « seulement le week-end » ou « comme tout le monde ». Pourtant, ces formulations peuvent recouvrir des situations très différentes : consommation régulière, alcoolisations ponctuelles importantes, perte de contrôle, retentissement sur le sommeil, la tension artérielle, l’humeur ou la vie quotidienne.
Les auto-questionnaires standardisés permettent d’obtenir une évaluation plus objective et plus complète de la situation. Ils facilitent aussi le suivi dans le temps en s’appuyant sur des critères identiques d’une consultation à l’autre.
Ils permettent notamment de :
repérer une consommation d’alcool à risque ;
distinguer un usage occasionnel d’une consommation plus installée ;
identifier des signes de dépendance ou de perte de contrôle ;
engager le dialogue de manière neutre et moins jugeante ;
adapter les conseils, l’intervention brève ou l’orientation du patient.
Ces outils ne remplacent évidemment pas l’échange avec le patient. Ils apportent simplement un point de départ structuré pour orienter la discussion.
Pourquoi utiliser un auto-questionnaire sur l’alcool ?
Aborder l’alcool en consultation ne consiste pas uniquement à demander : « Est-ce que vous buvez ? ».
Un patient peut répondre qu’il boit « normalement », « seulement le week-end » ou « comme tout le monde ». Pourtant, ces formulations peuvent recouvrir des situations très différentes : consommation régulière, alcoolisations ponctuelles importantes, perte de contrôle, retentissement sur le sommeil, la tension artérielle, l’humeur ou la vie quotidienne.
Les auto-questionnaires standardisés permettent d’obtenir une évaluation plus objective et plus complète de la situation. Ils facilitent aussi le suivi dans le temps en s’appuyant sur des critères identiques d’une consultation à l’autre.
Ils permettent notamment de :
repérer une consommation d’alcool à risque ;
distinguer un usage occasionnel d’une consommation plus installée ;
identifier des signes de dépendance ou de perte de contrôle ;
engager le dialogue de manière neutre et moins jugeante ;
adapter les conseils, l’intervention brève ou l’orientation du patient.
Ces outils ne remplacent évidemment pas l’échange avec le patient. Ils apportent simplement un point de départ structuré pour orienter la discussion.
Que recommandent les autorités de santé ?
La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande d’intégrer le repérage précoce et l’intervention brève (RPIB) dans la pratique quotidienne des professionnels de santé. (3)
L’objectif n’est pas de poser un diagnostic de dépendance chez tous les patients. Il s’agit plutôt d’identifier suffisamment tôt les consommations pouvant devenir problématiques, afin de proposer un conseil, un accompagnement ou une orientation adaptée.
Dans ce contexte, les auto-questionnaires constituent une aide pratique : ils permettent au patient de répondre en amont, dans un cadre plus posé, et au professionnel de santé de disposer d’informations déjà structurées au moment de la consultation.
L’AUDIT
Développé par l’Organisation mondiale de la Santé, l’AUDIT est l’un des auto-questionnaires de référence pour repérer les consommations d’alcool à risque. (4)
Il comporte dix questions portant notamment sur :
la fréquence de consommation ;
le nombre de verres consommés ;
les épisodes d’alcoolisation importante ;
la difficulté à contrôler sa consommation ;
les conséquences de l’alcool sur la vie quotidienne.
À partir des réponses, un score est calculé afin d’estimer le niveau de risque.
Pourquoi l’utiliser ?
Il permet d’obtenir une évaluation complète de la consommation d’alcool et de repérer les situations nécessitant un échange plus approfondi.
Ses points forts
Recommandé par l’OMS.
Évaluation complète.
Permet de repérer différents niveaux de risque.
Ses limites
Il est un peu plus long que les versions courtes et peut être moins adapté lorsqu’un repérage très rapide est recherché.
L’AUDIT-C
L’AUDIT-C correspond aux trois premières questions de l’AUDIT. (5)
Il s’intéresse principalement :
à la fréquence de consommation ;
à la quantité consommée ;
aux épisodes de consommation ponctuelle importante.
Pourquoi l’utiliser ?
Il est particulièrement utile pour un premier repérage rapide, notamment en soins primaires ou dans un parcours de pré-consultation.
Ses points forts
Très rapide à compléter.
Facile à intégrer avant une consultation.
Bon outil de première intention.
Ses limites
Il ne permet pas, à lui seul, d’évaluer précisément une dépendance ou les conséquences de l’alcool sur le quotidien. En cas de résultat évocateur, il peut être complété par un AUDIT complet.
Le FACE
Développé en France, le FACE est un auto-questionnaire court destiné au repérage précoce d’une consommation d’alcool à risque. (6)
Il aide à identifier rapidement les patients pour lesquels un échange plus approfondi peut être utile, sans alourdir le temps de consultation.
Pourquoi l’utiliser ?
Il est particulièrement adapté aux soins primaires, lorsque l’objectif est de repérer une consommation à risque de façon simple et rapide.
Ses points forts
Court.
Facile à utiliser.
Adapté à la médecine générale.
Ses limites
Il reste centré sur le repérage. Il ne remplace pas une évaluation clinique plus complète lorsque la situation semble complexe.
Le CAGE / DETA
Le CAGE, appelé DETA en français, est un auto-questionnaire historique composé de quatre questions.
Il explore surtout la relation du patient à l’alcool, avec des questions autour :
du besoin de diminuer sa consommation ;
des remarques de l’entourage ;
de la culpabilité ;
de la consommation matinale.
Pourquoi l’utiliser ?
Il peut être utile pour repérer des signes de dépendance ou une relation problématique à l’alcool.
Ses points forts
Très rapide.
Facile à mémoriser.
Simple à utiliser en pratique clinique.
Ses limites
Il est moins pertinent pour repérer des consommations à risque sans dépendance installée. Il ne doit donc pas être le seul outil utilisé lorsque l’objectif est un repérage précoce large.
Que recommandent les autorités de santé ?
La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande d’intégrer le repérage précoce et l’intervention brève (RPIB) dans la pratique quotidienne des professionnels de santé. (3)
L’objectif n’est pas de poser un diagnostic de dépendance chez tous les patients. Il s’agit plutôt d’identifier suffisamment tôt les consommations pouvant devenir problématiques, afin de proposer un conseil, un accompagnement ou une orientation adaptée.
Dans ce contexte, les auto-questionnaires constituent une aide pratique : ils permettent au patient de répondre en amont, dans un cadre plus posé, et au professionnel de santé de disposer d’informations déjà structurées au moment de la consultation.
L’AUDIT
Développé par l’Organisation mondiale de la Santé, l’AUDIT est l’un des auto-questionnaires de référence pour repérer les consommations d’alcool à risque. (4)
Il comporte dix questions portant notamment sur :
la fréquence de consommation ;
le nombre de verres consommés ;
les épisodes d’alcoolisation importante ;
la difficulté à contrôler sa consommation ;
les conséquences de l’alcool sur la vie quotidienne.
À partir des réponses, un score est calculé afin d’estimer le niveau de risque.
Pourquoi l’utiliser ?
Il permet d’obtenir une évaluation complète de la consommation d’alcool et de repérer les situations nécessitant un échange plus approfondi.
Ses points forts
Recommandé par l’OMS.
Évaluation complète.
Permet de repérer différents niveaux de risque.
Ses limites
Il est un peu plus long que les versions courtes et peut être moins adapté lorsqu’un repérage très rapide est recherché.
L’AUDIT-C
L’AUDIT-C correspond aux trois premières questions de l’AUDIT. (5)
Il s’intéresse principalement :
à la fréquence de consommation ;
à la quantité consommée ;
aux épisodes de consommation ponctuelle importante.
Pourquoi l’utiliser ?
Il est particulièrement utile pour un premier repérage rapide, notamment en soins primaires ou dans un parcours de pré-consultation.
Ses points forts
Très rapide à compléter.
Facile à intégrer avant une consultation.
Bon outil de première intention.
Ses limites
Il ne permet pas, à lui seul, d’évaluer précisément une dépendance ou les conséquences de l’alcool sur le quotidien. En cas de résultat évocateur, il peut être complété par un AUDIT complet.
Le FACE
Développé en France, le FACE est un auto-questionnaire court destiné au repérage précoce d’une consommation d’alcool à risque. (6)
Il aide à identifier rapidement les patients pour lesquels un échange plus approfondi peut être utile, sans alourdir le temps de consultation.
Pourquoi l’utiliser ?
Il est particulièrement adapté aux soins primaires, lorsque l’objectif est de repérer une consommation à risque de façon simple et rapide.
Ses points forts
Court.
Facile à utiliser.
Adapté à la médecine générale.
Ses limites
Il reste centré sur le repérage. Il ne remplace pas une évaluation clinique plus complète lorsque la situation semble complexe.
Le CAGE / DETA
Le CAGE, appelé DETA en français, est un auto-questionnaire historique composé de quatre questions.
Il explore surtout la relation du patient à l’alcool, avec des questions autour :
du besoin de diminuer sa consommation ;
des remarques de l’entourage ;
de la culpabilité ;
de la consommation matinale.
Pourquoi l’utiliser ?
Il peut être utile pour repérer des signes de dépendance ou une relation problématique à l’alcool.
Ses points forts
Très rapide.
Facile à mémoriser.
Simple à utiliser en pratique clinique.
Ses limites
Il est moins pertinent pour repérer des consommations à risque sans dépendance installée. Il ne doit donc pas être le seul outil utilisé lorsque l’objectif est un repérage précoce large.
D’autres auto-questionnaires existent également
Les auto-questionnaires présentés plus haut ne couvrent pas à eux seuls toutes les situations.
Selon le profil du patient, d’autres outils peuvent être proposés :
ASSIST : développé par l’OMS, il évalue plusieurs substances psychoactives, dont l’alcool.
CRAFFT : destiné aux adolescents.
T-ACE : utilisé pendant la grossesse.
TWEAK : autre outil de repérage chez les femmes enceintes.
MALT : plutôt utilisé dans des contextes spécialisés.
Le choix de l’auto-questionnaire dépend donc de l’objectif recherché : dépistage rapide, repérage d’une consommation à risque, évaluation de signes de dépendance ou prise en compte d’un contexte particulier.
Quel auto-questionnaire choisir ?
Il n’existe pas un auto-questionnaire unique.
Chaque outil répond à un besoin différent.
Auto-questionnaire | Objectif | Temps estimé |
|---|---|---|
AUDIT | Évaluation complète de la consommation d’alcool à risque | 3 à 5 min |
AUDIT-C | Repérage rapide d’une consommation à risque | < 1 min |
FACE | Repérage précoce en soins primaires | ≈ 2 min |
CAGE / DETA | Recherche de signes de dépendance | 1 min |
ASSIST | Repérage multi-substances | 5 à 10 min |
En pratique, ces auto-questionnaires sont souvent complémentaires. Un professionnel de santé peut, par exemple, utiliser l’AUDIT-C pour un premier repérage rapide, puis proposer l’AUDIT complet lorsque les réponses suggèrent une consommation à risque.
D’autres auto-questionnaires existent également
Les auto-questionnaires présentés plus haut ne couvrent pas à eux seuls toutes les situations.
Selon le profil du patient, d’autres outils peuvent être proposés :
ASSIST : développé par l’OMS, il évalue plusieurs substances psychoactives, dont l’alcool.
CRAFFT : destiné aux adolescents.
T-ACE : utilisé pendant la grossesse.
TWEAK : autre outil de repérage chez les femmes enceintes.
MALT : plutôt utilisé dans des contextes spécialisés.
Le choix de l’auto-questionnaire dépend donc de l’objectif recherché : dépistage rapide, repérage d’une consommation à risque, évaluation de signes de dépendance ou prise en compte d’un contexte particulier.
Quel auto-questionnaire choisir ?
Il n’existe pas un auto-questionnaire unique.
Chaque outil répond à un besoin différent.
Auto-questionnaire | Objectif | Temps estimé |
|---|---|---|
AUDIT | Évaluation complète de la consommation d’alcool à risque | 3 à 5 min |
AUDIT-C | Repérage rapide d’une consommation à risque | < 1 min |
FACE | Repérage précoce en soins primaires | ≈ 2 min |
CAGE / DETA | Recherche de signes de dépendance | 1 min |
ASSIST | Repérage multi-substances | 5 à 10 min |
En pratique, ces auto-questionnaires sont souvent complémentaires. Un professionnel de santé peut, par exemple, utiliser l’AUDIT-C pour un premier repérage rapide, puis proposer l’AUDIT complet lorsque les réponses suggèrent une consommation à risque.
Comment intégrer ces auto-questionnaires sans allonger la consultation ?
Même lorsqu’ils sont courts, ces auto-questionnaires prennent quelques minutes. Réalisés pendant la consultation, ils peuvent être mis de côté faute de temps ou abordés trop rapidement.
Les proposer avant le rendez-vous permet au contraire de disposer d’informations déjà structurées dès le début de la consultation.
Chez Aldebaran, les auto-questionnaires sont intégrés au parcours de pré-consultation et proposés en fonction du profil du patient. Une fois complétés, leurs résultats sont intégrés à la synthèse médicale transmise au professionnel de santé avant la consultation.
Le médecin peut ainsi consacrer davantage de temps à l’échange avec son patient plutôt qu’au recueil des informations.
Comment intégrer ces auto-questionnaires sans allonger la consultation ?
Même lorsqu’ils sont courts, ces auto-questionnaires prennent quelques minutes. Réalisés pendant la consultation, ils peuvent être mis de côté faute de temps ou abordés trop rapidement.
Les proposer avant le rendez-vous permet au contraire de disposer d’informations déjà structurées dès le début de la consultation.
Chez Aldebaran, les auto-questionnaires sont intégrés au parcours de pré-consultation et proposés en fonction du profil du patient. Une fois complétés, leurs résultats sont intégrés à la synthèse médicale transmise au professionnel de santé avant la consultation.
Le médecin peut ainsi consacrer davantage de temps à l’échange avec son patient plutôt qu’au recueil des informations.
Conclusion
Les auto-questionnaires de repérage de la consommation d’alcool sont des outils précieux pour intégrer plus facilement la prévention dans la pratique quotidienne.
Qu’il s’agisse d’un repérage rapide avec l’AUDIT-C, d’une évaluation plus complète avec l’AUDIT, d’un outil court adapté aux soins primaires comme le FACE ou d’un repérage de signes de dépendance avec le CAGE / DETA, chacun répond à un objectif précis.
Utilisés en amont de la consultation, ils permettent au professionnel de santé de disposer d’informations déjà structurées, d’aborder le sujet plus facilement et de personnaliser l’accompagnement du patient.
(1) Santé publique France. Alcool – Notre action. Mis à jour le 26 janvier 2026.
(2) Santé publique France. Alcool et santé : Santé publique France s’engage dans une stratégie de réduction des risques. 2019.
(3) Haute Autorité de Santé (HAS). Outil d’aide au repérage précoce et intervention brève : alcool, cannabis, tabac chez l’adulte. Recommandation de bonne pratique, mise à jour en janvier 2021.
(4) Babor TF, Higgins-Biddle JC, Saunders JB, Monteiro MG. AUDIT: The Alcohol Use Disorders Identification Test – Guidelines for Use in Primary Health Care. 2nd ed. World Health Organization; 2001.
(5) Bush K, Kivlahan DR, McDonell MB, Fihn SD, Bradley KA. The AUDIT Alcohol Consumption Questions (AUDIT-C): An Effective Brief Screening Test for Problem Drinking. Archives of Internal Medicine.
(6) Dewost AV, Michaud P, Arfaoui S, Gache P, Lancrenon S. Fast Alcohol Consumption Evaluation: A Screening Instrument Adapted for French General Practitioners. Alcoholism: Clinical and Experimental Research.
FAQ
Quel auto-questionnaire utiliser pour repérer une consommation d’alcool à risque ?
Quelle est la différence entre l’AUDIT et l’AUDIT-C ?
À quoi sert le FACE ?
Le CAGE / DETA permet-il de dépister toutes les consommations à risque ?
Pourquoi proposer un auto-questionnaire sur l’alcool avant la consultation ?
Les auto-questionnaires remplacent-ils l’échange avec le patient ?
Peut-on utiliser plusieurs auto-questionnaires pour un même patient ?
FAQ
Quel auto-questionnaire utiliser pour repérer une consommation d’alcool à risque ?
Quelle est la différence entre l’AUDIT et l’AUDIT-C ?
À quoi sert le FACE ?
Le CAGE / DETA permet-il de dépister toutes les consommations à risque ?
Pourquoi proposer un auto-questionnaire sur l’alcool avant la consultation ?
Les auto-questionnaires remplacent-ils l’échange avec le patient ?
Peut-on utiliser plusieurs auto-questionnaires pour un même patient ?
FAQ
Quel auto-questionnaire utiliser pour repérer une consommation d’alcool à risque ?
Quelle est la différence entre l’AUDIT et l’AUDIT-C ?
À quoi sert le FACE ?
Le CAGE / DETA permet-il de dépister toutes les consommations à risque ?
Pourquoi proposer un auto-questionnaire sur l’alcool avant la consultation ?
Les auto-questionnaires remplacent-ils l’échange avec le patient ?
Peut-on utiliser plusieurs auto-questionnaires pour un même patient ?






