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Focus prévention : quel auto-questionnaire pour la santé mentale ?

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4 minutes

Focus prévention
General practitioner

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PHQ-9, GAD-7, HADS, WHO-5… quels auto-questionnaires utiliser pour accompagner le repérage des troubles de santé mentale ?

Un patient consulte pour une fatigue persistante. Un autre évoque des maux de tête à répétition. Un troisième parle simplement d’un manque d’énergie, de difficultés à dormir ou d’une perte d’intérêt depuis plusieurs semaines.

Ces symptômes peuvent avoir de nombreuses causes. Mais ils peuvent aussi s’accompagner d’une anxiété, d’un épisode dépressif ou d’une souffrance psychique qui n’est pas nécessairement exprimée spontanément pendant la consultation.

Et l’enjeu est loin d’être marginal.

En France, 15,6 % des adultes de 18 à 79 ans ont vécu un épisode dépressif caractérisé au cours de l’année 2024, soit près d’un adulte sur six. Parmi les personnes concernées, 44 % n’ont bénéficié d’aucune prise en charge en lien avec leur santé mentale. Le médecin généraliste reste le premier professionnel consulté lorsqu’une prise en charge a lieu. (1)

L’anxiété est également fréquente : 6,3 % des adultes de 18 à 79 ans ont été concernés par un trouble anxieux généralisé en 2024, et près de 30 % d’entre eux n’ont eu aucun recours aux soins pour leur santé mentale. (2)

L’impact sur le système de santé est également considérable. En 2024, les maladies et traitements psychiatriques représentaient 29,1 milliards d’euros de dépenses remboursées par l’Assurance Maladie, soit environ 14 % de l’ensemble des dépenses étudiées dans sa cartographie médicalisée. (3)

Dans ce contexte, les auto-questionnaires peuvent aider à structurer le repérage de certains symptômes et à faciliter leur exploration avec le patient.

PHQ-9, GAD-7, HADS, WHO-5… quel outil utiliser et dans quelle situation ?

Pourquoi utiliser un auto-questionnaire en santé mentale ?

Les symptômes psychiques ne sont pas toujours exprimés directement en consultation.

Un patient ne vient pas nécessairement en disant : « Je pense être dépressif » ou « Je souffre d’anxiété ».

Il peut plutôt évoquer :

  • une fatigue ;

  • des troubles du sommeil ;

  • une perte d’énergie ;

  • des difficultés de concentration ;

  • une irritabilité ;

  • des douleurs ou symptômes physiques récurrents ;

  • une perte d’intérêt ;

  • ou simplement le sentiment de ne plus se sentir comme avant.

Un auto-questionnaire standardisé peut alors aider à structurer et quantifier certains symptômes.

Il peut notamment permettre de :

  • repérer des symptômes qui n’auraient pas été spontanément évoqués ;

  • en apprécier l’intensité ;

  • disposer d’un point de référence pour le suivi ;

  • faciliter l’échange avec le patient ;

  • identifier des situations nécessitant une évaluation plus approfondie.

Mais une règle reste essentielle :

Un score ne constitue pas à lui seul un diagnostic.

La Haute Autorité de Santé rappelle notamment que les outils d’évaluation de la dépression doivent compléter et non remplacer l’expérience et le jugement clinique. (4)

Pourquoi utiliser un auto-questionnaire en santé mentale ?

Les symptômes psychiques ne sont pas toujours exprimés directement en consultation.

Un patient ne vient pas nécessairement en disant : « Je pense être dépressif » ou « Je souffre d’anxiété ».

Il peut plutôt évoquer :

  • une fatigue ;

  • des troubles du sommeil ;

  • une perte d’énergie ;

  • des difficultés de concentration ;

  • une irritabilité ;

  • des douleurs ou symptômes physiques récurrents ;

  • une perte d’intérêt ;

  • ou simplement le sentiment de ne plus se sentir comme avant.

Un auto-questionnaire standardisé peut alors aider à structurer et quantifier certains symptômes.

Il peut notamment permettre de :

  • repérer des symptômes qui n’auraient pas été spontanément évoqués ;

  • en apprécier l’intensité ;

  • disposer d’un point de référence pour le suivi ;

  • faciliter l’échange avec le patient ;

  • identifier des situations nécessitant une évaluation plus approfondie.

Mais une règle reste essentielle :

Un score ne constitue pas à lui seul un diagnostic.

La Haute Autorité de Santé rappelle notamment que les outils d’évaluation de la dépression doivent compléter et non remplacer l’expérience et le jugement clinique. (4)

Le PHQ-9 - Patient Health Questionnaire-9

Le PHQ-9 est l’un des auto-questionnaires les plus utilisés pour évaluer la présence et l’intensité de symptômes dépressifs.

Il comporte 9 questions, correspondant aux principaux symptômes utilisés pour caractériser un épisode dépressif, et porte sur les deux dernières semaines.

Chaque réponse est cotée de 0 à 3, pour un score total compris entre 0 et 27. Des seuils de 5, 10, 15 et 20 sont couramment utilisés pour décrire des niveaux croissants de symptômes dépressifs. (5)

Dans son étude de validation initiale, un score de 10 ou plus présentait une sensibilité et une spécificité de 88 % pour repérer une dépression majeure dans la population étudiée. Ces performances ne signifient toutefois pas qu’un score ≥ 10 suffit à poser un diagnostic. (5)

La HAS recommande le PHQ-9 pour préciser la présence et l’intensité des symptômes dépressifs et indique qu’il peut être utilisé dans le dépistage et le suivi. Elle rappelle néanmoins que la sévérité doit être appréciée conjointement avec l’altération fonctionnelle et l’entretien clinique. (4)

Pourquoi l’utiliser ?

Il est particulièrement intéressant lorsque l’on souhaite :

  • rechercher des symptômes dépressifs ;

  • quantifier leur intensité ;

  • disposer d’une mesure reproductible au cours du suivi.

Point de vigilance important

Le neuvième item du PHQ-9 porte sur les pensées de mort ou d’auto-agression.

Une réponse positive à cet item ne permet pas, à elle seule, d’évaluer le risque suicidaire. Elle doit conduire à une évaluation clinique directe et adaptée de la situation. Les outils de dépistage du risque suicidaire ne doivent pas être interprétés isolément. (6)

Accéder au questionnaire

PHQ Screeners – PHQ-9 et traductions disponibles

Le PHQ-2 - un premier repérage en deux questions

Le PHQ-2 reprend les deux premières questions du PHQ-9 :

  • la perte d’intérêt ou de plaisir ;

  • l’humeur dépressive.

Il porte également sur les deux dernières semaines.

Il ne s’agit donc pas simplement d’une version raccourcie destinée à mesurer la même chose avec la même précision, mais plutôt d’un outil très bref de premier repérage.

Dans son étude de validation initiale, un score ≥ 3 présentait une sensibilité de 83 % et une spécificité de 92 % pour le repérage d’une dépression majeure. (7)

Pourquoi l’utiliser ?

Le PHQ-2 peut être intéressant lorsqu’il faut réaliser un premier repérage très court.

Si le résultat est positif ou si le contexte clinique le justifie, l’évaluation peut ensuite être approfondie, notamment avec le PHQ-9 et surtout par l’entretien clinique.

Accéder au questionnaire

Le PHQ-2 correspond aux deux premiers items du PHQ-9 et fait partie de la famille des outils PHQ.

Le GAD-7 - Generalized Anxiety Disorder-7

Le GAD-7 est un auto-questionnaire à 7 items développé pour identifier des cas probables de trouble anxieux généralisé et mesurer l’intensité des symptômes anxieux. (8)

Il interroge le patient sur la fréquence de différents symptômes au cours des deux dernières semaines :

  • nervosité ou anxiété ;

  • difficultés à contrôler les inquiétudes ;

  • inquiétudes excessives ;

  • difficultés à se détendre ;

  • agitation ;

  • irritabilité ;

  • peur qu’un événement grave survienne.

Le score varie de 0 à 21.

Un seuil de 10 est fréquemment utilisé pour attirer l’attention sur des symptômes significatifs.

Pourquoi l’utiliser ?

Il est particulièrement adapté lorsqu’une anxiété persistante est suspectée et permet également de suivre l’évolution des symptômes dans le temps.

Une performance qui dépend du contexte

Le GAD-7 est très largement utilisé, mais ses performances ne sont pas identiques dans toutes les populations.

Une revue Cochrane publiée en 2025, portant sur 48 études et plus de 19 000 participants, confirme que le GAD-7 et le GAD-2 font partie des questionnaires d’anxiété les plus fréquemment utilisés. Pour le GAD-7 au seuil de 10, la sensibilité moyenne pour détecter un trouble anxieux généralisé était d’environ 64 % et la spécificité de 91 %. Les auteurs soulignent cependant une forte hétérogénéité entre les populations et les contextes étudiés. (9)

Autrement dit : le score aide à repérer, il ne tranche pas à lui seul.

Accéder au questionnaire

PHQ Screeners – GAD-7 et traductions disponibles

Le GAD-2

Le GAD-2 reprend les deux premiers items du GAD-7 : la sensation de nervosité ou d’anxiété et la difficulté à contrôler ses inquiétudes.

Comme le PHQ-2, il est particulièrement intéressant pour réaliser un premier repérage très rapide.

Un seuil de 3 est couramment utilisé pour décider d’une exploration supplémentaire. (9)

La revue Cochrane de 2025 a d’ailleurs retrouvé des performances diagnostiques globalement proches de celles du GAD-7, tout en soulignant là encore d’importantes variations selon les populations. (9)

Accéder au questionnaire

Ressources GAD-7 / GAD-2 via PHQ Screeners

Le HADS - Hospital Anxiety and Depression Scale

Le Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS) a été développé en 1983 pour rechercher des symptômes anxieux et dépressifs chez des patients consultant pour des pathologies somatiques. (10)

C’est bien un auto-questionnaire.

Il comporte 14 items :

  • 7 évaluant les symptômes anxieux ;

  • 7 évaluant les symptômes dépressifs.

L’une de ses particularités est d’avoir été conçue pour limiter l’influence de certains symptômes physiques qui pourraient être liés aussi bien à une maladie somatique qu’à une dépression ou une anxiété.

C’est notamment ce qui explique son utilisation fréquente chez des patients atteints de maladies chroniques ou pris en charge dans des services hospitaliers.

La HADS a également été étudiée dans des populations françaises, notamment auprès de plus de 20 000 salariés, avec des propriétés psychométriques compatibles avec sa structure anxiété-dépression. (11)

Pourquoi l’utiliser ?

Elle est particulièrement intéressante lorsqu’on souhaite explorer simultanément anxiété et symptômes dépressifs, notamment chez un patient présentant également une maladie somatique.

Attention aux droits d’utilisation

Contrairement au PHQ-9 ou au GAD-7, la HADS n’est pas un questionnaire libre de droits.

L’échelle originale et ses traductions sont protégées par copyright. Son utilisation et notamment son intégration dans certains outils numériques nécessitent de vérifier les conditions de licence auprès du détenteur des droits. (12)

Accéder au questionnaire

HADS – informations officielles, traductions et conditions d’utilisation via ePROVIDE

Le WHO-5 - mesurer le bien-être plutôt que rechercher directement des symptômes

Le WHO-5 Well-Being Index adopte une logique différente.

Il ne cherche pas directement à mesurer l’anxiété ou la dépression. Il mesure le bien-être mental ressenti au cours des deux dernières semaines à travers cinq affirmations positives. (13)

C’est bien un auto-questionnaire, ou self-report instrument selon l’OMS.

Le score brut varie de 0 à 25, les scores élevés correspondant à un meilleur bien-être. Il peut également être converti en score de 0 à 100.

L’OMS indique qu’un score brut inférieur à 13, soit moins de 50 sur 100, a été proposé comme seuil indiquant un faible niveau de bien-être et pouvant justifier une évaluation plus approfondie. (13)

Pourquoi l’utiliser ?

Son approche positive peut être particulièrement intéressante :

  • en prévention ;

  • dans le suivi d’un patient ;

  • lorsqu’on souhaite aborder la santé mentale sans commencer directement par des symptômes psychiatriques ;

  • pour suivre l’évolution du bien-être dans le temps.

Attention aux conditions d’utilisation

Depuis 2024, l’OMS publie le WHO-5 comme un outil en accès ouvert sous licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.

Cette licence prévoit notamment une utilisation non commerciale. Pour une intégration dans un produit ou service commercial, les conditions d’utilisation auprès de l’OMS doivent donc être vérifiées. (13)

Accéder au questionnaire

WHO-5 officiel publié par l’Organisation mondiale de la Santé

D’autres questionnaires peuvent également être utiles

Ces quatre familles d’outils ne couvrent évidemment pas toute la santé mentale.

Selon la situation clinique, d’autres questionnaires peuvent être utilisés.

DASS-21

Le Depression Anxiety Stress Scales-21 (DASS-21) est un auto-questionnaire de 21 items évaluant trois dimensions : dépression, anxiété et stress.

Il s’agit de la version courte du DASS-42. Le questionnaire est présenté par ses auteurs comme un instrument auto-administré et ses formulaires sont accessibles librement, sous réserve de respecter leurs conditions d’utilisation. (14)

PSS - Perceived Stress Scale

La Perceived Stress Scale mesure le niveau de stress perçu, c’est-à-dire la façon dont une personne perçoit certaines situations de sa vie comme imprévisibles, incontrôlables ou difficiles à gérer.

Elle ne constitue pas un outil diagnostique et ses auteurs précisent qu’il n’existe pas de seuil diagnostique universel. (15)

Les conditions d’utilisation et de reproduction doivent être vérifiées auprès de Mapi Research Trust.

K6 et K10

Les échelles K6 et K10 de Kessler permettent d’évaluer une détresse psychologique non spécifique.

Elles existent à la fois en version auto-administrée et en version administrée par un enquêteur. Elles sont particulièrement utilisées dans les enquêtes épidémiologiques et de santé publique. (16)

BDI-II - Beck Depression Inventory-II

Le BDI-II est bien un questionnaire d’auto-évaluation destiné à mesurer l’intensité des symptômes dépressifs.

Il comporte 21 items et peut être auto-administré. Il s’agit cependant d'un outil propriétaire commercialisé par Pearson, dont l’utilisation nécessite donc de respecter les conditions de licence. (17)

BDI-II – Pearson Assessments

Et le MINI ?

Le MINI - Mini International Neuropsychiatric Interview apparaissait dans la version initiale de cette liste, mais il ne doit pas être présenté comme un auto-questionnaire.

Il s’agit d’un entretien diagnostique psychiatrique structuré, conçu pour explorer plusieurs diagnostics psychiatriques selon des critères standardisés. (18)

Il répond donc à une fonction différente des PHQ-9, GAD-7 ou WHO-5.

Le PHQ-9 - Patient Health Questionnaire-9

Le PHQ-9 est l’un des auto-questionnaires les plus utilisés pour évaluer la présence et l’intensité de symptômes dépressifs.

Il comporte 9 questions, correspondant aux principaux symptômes utilisés pour caractériser un épisode dépressif, et porte sur les deux dernières semaines.

Chaque réponse est cotée de 0 à 3, pour un score total compris entre 0 et 27. Des seuils de 5, 10, 15 et 20 sont couramment utilisés pour décrire des niveaux croissants de symptômes dépressifs. (5)

Dans son étude de validation initiale, un score de 10 ou plus présentait une sensibilité et une spécificité de 88 % pour repérer une dépression majeure dans la population étudiée. Ces performances ne signifient toutefois pas qu’un score ≥ 10 suffit à poser un diagnostic. (5)

La HAS recommande le PHQ-9 pour préciser la présence et l’intensité des symptômes dépressifs et indique qu’il peut être utilisé dans le dépistage et le suivi. Elle rappelle néanmoins que la sévérité doit être appréciée conjointement avec l’altération fonctionnelle et l’entretien clinique. (4)

Pourquoi l’utiliser ?

Il est particulièrement intéressant lorsque l’on souhaite :

  • rechercher des symptômes dépressifs ;

  • quantifier leur intensité ;

  • disposer d’une mesure reproductible au cours du suivi.

Point de vigilance important

Le neuvième item du PHQ-9 porte sur les pensées de mort ou d’auto-agression.

Une réponse positive à cet item ne permet pas, à elle seule, d’évaluer le risque suicidaire. Elle doit conduire à une évaluation clinique directe et adaptée de la situation. Les outils de dépistage du risque suicidaire ne doivent pas être interprétés isolément. (6)

Accéder au questionnaire

PHQ Screeners – PHQ-9 et traductions disponibles

Le PHQ-2 - un premier repérage en deux questions

Le PHQ-2 reprend les deux premières questions du PHQ-9 :

  • la perte d’intérêt ou de plaisir ;

  • l’humeur dépressive.

Il porte également sur les deux dernières semaines.

Il ne s’agit donc pas simplement d’une version raccourcie destinée à mesurer la même chose avec la même précision, mais plutôt d’un outil très bref de premier repérage.

Dans son étude de validation initiale, un score ≥ 3 présentait une sensibilité de 83 % et une spécificité de 92 % pour le repérage d’une dépression majeure. (7)

Pourquoi l’utiliser ?

Le PHQ-2 peut être intéressant lorsqu’il faut réaliser un premier repérage très court.

Si le résultat est positif ou si le contexte clinique le justifie, l’évaluation peut ensuite être approfondie, notamment avec le PHQ-9 et surtout par l’entretien clinique.

Accéder au questionnaire

Le PHQ-2 correspond aux deux premiers items du PHQ-9 et fait partie de la famille des outils PHQ.

Le GAD-7 - Generalized Anxiety Disorder-7

Le GAD-7 est un auto-questionnaire à 7 items développé pour identifier des cas probables de trouble anxieux généralisé et mesurer l’intensité des symptômes anxieux. (8)

Il interroge le patient sur la fréquence de différents symptômes au cours des deux dernières semaines :

  • nervosité ou anxiété ;

  • difficultés à contrôler les inquiétudes ;

  • inquiétudes excessives ;

  • difficultés à se détendre ;

  • agitation ;

  • irritabilité ;

  • peur qu’un événement grave survienne.

Le score varie de 0 à 21.

Un seuil de 10 est fréquemment utilisé pour attirer l’attention sur des symptômes significatifs.

Pourquoi l’utiliser ?

Il est particulièrement adapté lorsqu’une anxiété persistante est suspectée et permet également de suivre l’évolution des symptômes dans le temps.

Une performance qui dépend du contexte

Le GAD-7 est très largement utilisé, mais ses performances ne sont pas identiques dans toutes les populations.

Une revue Cochrane publiée en 2025, portant sur 48 études et plus de 19 000 participants, confirme que le GAD-7 et le GAD-2 font partie des questionnaires d’anxiété les plus fréquemment utilisés. Pour le GAD-7 au seuil de 10, la sensibilité moyenne pour détecter un trouble anxieux généralisé était d’environ 64 % et la spécificité de 91 %. Les auteurs soulignent cependant une forte hétérogénéité entre les populations et les contextes étudiés. (9)

Autrement dit : le score aide à repérer, il ne tranche pas à lui seul.

Accéder au questionnaire

PHQ Screeners – GAD-7 et traductions disponibles

Le GAD-2

Le GAD-2 reprend les deux premiers items du GAD-7 : la sensation de nervosité ou d’anxiété et la difficulté à contrôler ses inquiétudes.

Comme le PHQ-2, il est particulièrement intéressant pour réaliser un premier repérage très rapide.

Un seuil de 3 est couramment utilisé pour décider d’une exploration supplémentaire. (9)

La revue Cochrane de 2025 a d’ailleurs retrouvé des performances diagnostiques globalement proches de celles du GAD-7, tout en soulignant là encore d’importantes variations selon les populations. (9)

Accéder au questionnaire

Ressources GAD-7 / GAD-2 via PHQ Screeners

Le HADS - Hospital Anxiety and Depression Scale

Le Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS) a été développé en 1983 pour rechercher des symptômes anxieux et dépressifs chez des patients consultant pour des pathologies somatiques. (10)

C’est bien un auto-questionnaire.

Il comporte 14 items :

  • 7 évaluant les symptômes anxieux ;

  • 7 évaluant les symptômes dépressifs.

L’une de ses particularités est d’avoir été conçue pour limiter l’influence de certains symptômes physiques qui pourraient être liés aussi bien à une maladie somatique qu’à une dépression ou une anxiété.

C’est notamment ce qui explique son utilisation fréquente chez des patients atteints de maladies chroniques ou pris en charge dans des services hospitaliers.

La HADS a également été étudiée dans des populations françaises, notamment auprès de plus de 20 000 salariés, avec des propriétés psychométriques compatibles avec sa structure anxiété-dépression. (11)

Pourquoi l’utiliser ?

Elle est particulièrement intéressante lorsqu’on souhaite explorer simultanément anxiété et symptômes dépressifs, notamment chez un patient présentant également une maladie somatique.

Attention aux droits d’utilisation

Contrairement au PHQ-9 ou au GAD-7, la HADS n’est pas un questionnaire libre de droits.

L’échelle originale et ses traductions sont protégées par copyright. Son utilisation et notamment son intégration dans certains outils numériques nécessitent de vérifier les conditions de licence auprès du détenteur des droits. (12)

Accéder au questionnaire

HADS – informations officielles, traductions et conditions d’utilisation via ePROVIDE

Le WHO-5 - mesurer le bien-être plutôt que rechercher directement des symptômes

Le WHO-5 Well-Being Index adopte une logique différente.

Il ne cherche pas directement à mesurer l’anxiété ou la dépression. Il mesure le bien-être mental ressenti au cours des deux dernières semaines à travers cinq affirmations positives. (13)

C’est bien un auto-questionnaire, ou self-report instrument selon l’OMS.

Le score brut varie de 0 à 25, les scores élevés correspondant à un meilleur bien-être. Il peut également être converti en score de 0 à 100.

L’OMS indique qu’un score brut inférieur à 13, soit moins de 50 sur 100, a été proposé comme seuil indiquant un faible niveau de bien-être et pouvant justifier une évaluation plus approfondie. (13)

Pourquoi l’utiliser ?

Son approche positive peut être particulièrement intéressante :

  • en prévention ;

  • dans le suivi d’un patient ;

  • lorsqu’on souhaite aborder la santé mentale sans commencer directement par des symptômes psychiatriques ;

  • pour suivre l’évolution du bien-être dans le temps.

Attention aux conditions d’utilisation

Depuis 2024, l’OMS publie le WHO-5 comme un outil en accès ouvert sous licence CC BY-NC-SA 3.0 IGO.

Cette licence prévoit notamment une utilisation non commerciale. Pour une intégration dans un produit ou service commercial, les conditions d’utilisation auprès de l’OMS doivent donc être vérifiées. (13)

Accéder au questionnaire

WHO-5 officiel publié par l’Organisation mondiale de la Santé

D’autres questionnaires peuvent également être utiles

Ces quatre familles d’outils ne couvrent évidemment pas toute la santé mentale.

Selon la situation clinique, d’autres questionnaires peuvent être utilisés.

DASS-21

Le Depression Anxiety Stress Scales-21 (DASS-21) est un auto-questionnaire de 21 items évaluant trois dimensions : dépression, anxiété et stress.

Il s’agit de la version courte du DASS-42. Le questionnaire est présenté par ses auteurs comme un instrument auto-administré et ses formulaires sont accessibles librement, sous réserve de respecter leurs conditions d’utilisation. (14)

PSS - Perceived Stress Scale

La Perceived Stress Scale mesure le niveau de stress perçu, c’est-à-dire la façon dont une personne perçoit certaines situations de sa vie comme imprévisibles, incontrôlables ou difficiles à gérer.

Elle ne constitue pas un outil diagnostique et ses auteurs précisent qu’il n’existe pas de seuil diagnostique universel. (15)

Les conditions d’utilisation et de reproduction doivent être vérifiées auprès de Mapi Research Trust.

K6 et K10

Les échelles K6 et K10 de Kessler permettent d’évaluer une détresse psychologique non spécifique.

Elles existent à la fois en version auto-administrée et en version administrée par un enquêteur. Elles sont particulièrement utilisées dans les enquêtes épidémiologiques et de santé publique. (16)

BDI-II - Beck Depression Inventory-II

Le BDI-II est bien un questionnaire d’auto-évaluation destiné à mesurer l’intensité des symptômes dépressifs.

Il comporte 21 items et peut être auto-administré. Il s’agit cependant d'un outil propriétaire commercialisé par Pearson, dont l’utilisation nécessite donc de respecter les conditions de licence. (17)

BDI-II – Pearson Assessments

Et le MINI ?

Le MINI - Mini International Neuropsychiatric Interview apparaissait dans la version initiale de cette liste, mais il ne doit pas être présenté comme un auto-questionnaire.

Il s’agit d’un entretien diagnostique psychiatrique structuré, conçu pour explorer plusieurs diagnostics psychiatriques selon des critères standardisés. (18)

Il répond donc à une fonction différente des PHQ-9, GAD-7 ou WHO-5.

Quel auto-questionnaire choisir ?

Il n’existe pas un outil unique adapté à toutes les situations.

Auto-questionnaire

Objectif principal

Nombre d’items

Intérêt principal

PHQ-2

Premier repérage de symptômes dépressifs

2

Repérage très rapide

PHQ-9

Symptômes dépressifs et leur intensité

9

Repérage et suivi

GAD-2

Premier repérage de symptômes anxieux

2

Repérage très rapide

GAD-7

Symptômes d’anxiété généralisée

7

Repérage et suivi

HADS

Anxiété + symptômes dépressifs

14

Intéressant en contexte de pathologie somatique

WHO-5

Bien-être mental

5

Prévention et suivi du bien-être

En pratique, le choix dépend avant tout de la question clinique posée.

Si l’objectif est un premier repérage rapide, le PHQ-2 ou le GAD-2 peuvent suffire comme première étape.

Si l’on souhaite approfondir des symptômes dépressifs ou anxieux, le PHQ-9 ou le GAD-7 permettent une évaluation plus détaillée.

Chez un patient présentant une pathologie somatique, la HADS peut être intéressante puisqu’elle a précisément été conçue dans ce contexte.

Enfin, le WHO-5 permet d’aborder le sujet sous l’angle plus général du bien-être psychologique.

Un score élevé n’est jamais suffisant à lui seul

C’est probablement le point le plus important à retenir.

Ces questionnaires peuvent contribuer au repérage, mais ils produisent aussi des faux positifs et des faux négatifs.

Un score élevé doit être interprété en fonction :

  • de l’histoire du patient ;

  • de la durée et de l’évolution des symptômes ;

  • de leur retentissement sur la vie quotidienne ;

  • des éventuelles pathologies somatiques ;

  • des médicaments ou substances consommés ;

  • de la présence éventuelle d’un épisode maniaque ou hypomaniaque ;

  • du contexte psychosocial ;

  • et, lorsque cela est pertinent, du risque suicidaire.

La HAS rappelle ainsi que le PHQ-9 doit compléter le jugement du clinicien et que les scores de sévérité ne représentent qu’un élément de l’évaluation. (4)

Quel auto-questionnaire choisir ?

Il n’existe pas un outil unique adapté à toutes les situations.

Auto-questionnaire

Objectif principal

Nombre d’items

Intérêt principal

PHQ-2

Premier repérage de symptômes dépressifs

2

Repérage très rapide

PHQ-9

Symptômes dépressifs et leur intensité

9

Repérage et suivi

GAD-2

Premier repérage de symptômes anxieux

2

Repérage très rapide

GAD-7

Symptômes d’anxiété généralisée

7

Repérage et suivi

HADS

Anxiété + symptômes dépressifs

14

Intéressant en contexte de pathologie somatique

WHO-5

Bien-être mental

5

Prévention et suivi du bien-être

En pratique, le choix dépend avant tout de la question clinique posée.

Si l’objectif est un premier repérage rapide, le PHQ-2 ou le GAD-2 peuvent suffire comme première étape.

Si l’on souhaite approfondir des symptômes dépressifs ou anxieux, le PHQ-9 ou le GAD-7 permettent une évaluation plus détaillée.

Chez un patient présentant une pathologie somatique, la HADS peut être intéressante puisqu’elle a précisément été conçue dans ce contexte.

Enfin, le WHO-5 permet d’aborder le sujet sous l’angle plus général du bien-être psychologique.

Un score élevé n’est jamais suffisant à lui seul

C’est probablement le point le plus important à retenir.

Ces questionnaires peuvent contribuer au repérage, mais ils produisent aussi des faux positifs et des faux négatifs.

Un score élevé doit être interprété en fonction :

  • de l’histoire du patient ;

  • de la durée et de l’évolution des symptômes ;

  • de leur retentissement sur la vie quotidienne ;

  • des éventuelles pathologies somatiques ;

  • des médicaments ou substances consommés ;

  • de la présence éventuelle d’un épisode maniaque ou hypomaniaque ;

  • du contexte psychosocial ;

  • et, lorsque cela est pertinent, du risque suicidaire.

La HAS rappelle ainsi que le PHQ-9 doit compléter le jugement du clinicien et que les scores de sévérité ne représentent qu’un élément de l’évaluation. (4)

Comment intégrer ces auto-questionnaires sans allonger la consultation ?

La santé mentale peut parfois être difficile à aborder directement.

Certains patients peuvent trouver plus facile de répondre chez eux à quelques questions standardisées avant leur rendez-vous, plutôt que d’aborder spontanément certaines difficultés en début de consultation.

Lorsqu’un auto-questionnaire est complété en amont de la consultation, le professionnel peut disposer dès le début du rendez-vous :

  • du questionnaire complété ;

  • du score correspondant ;

  • des réponses nécessitant une attention particulière ;

  • et de leur évolution lorsque le questionnaire a déjà été utilisé auparavant.

L’objectif n’est pas de remplacer l’échange clinique par un score, mais au contraire d’utiliser ce score pour mieux orienter l’échange.

Cette organisation suppose cependant une attention particulière en santé mentale. Lorsqu’un questionnaire peut faire apparaître une situation urgente ou des pensées suicidaires, son utilisation numérique doit s’accompagner d’un parcours permettant que cette information soit identifiée et évaluée de manière appropriée.

Chez Aldebaran, les questionnaires intelligents de pré-consultation peuvent intégrer des auto-questionnaires adaptés au profil du patient et au contexte de la consultation. Les réponses et les scores peuvent être structurés et synthétisés pour permettre au professionnel de santé d’identifier plus rapidement les éléments à approfondir pendant l’entretien.

L’intégration d’un questionnaire doit également tenir compte de ses droits d’utilisation : tous les outils cliniques ne peuvent pas être librement reproduits ou intégrés dans un service numérique.

Comment intégrer ces auto-questionnaires sans allonger la consultation ?

La santé mentale peut parfois être difficile à aborder directement.

Certains patients peuvent trouver plus facile de répondre chez eux à quelques questions standardisées avant leur rendez-vous, plutôt que d’aborder spontanément certaines difficultés en début de consultation.

Lorsqu’un auto-questionnaire est complété en amont de la consultation, le professionnel peut disposer dès le début du rendez-vous :

  • du questionnaire complété ;

  • du score correspondant ;

  • des réponses nécessitant une attention particulière ;

  • et de leur évolution lorsque le questionnaire a déjà été utilisé auparavant.

L’objectif n’est pas de remplacer l’échange clinique par un score, mais au contraire d’utiliser ce score pour mieux orienter l’échange.

Cette organisation suppose cependant une attention particulière en santé mentale. Lorsqu’un questionnaire peut faire apparaître une situation urgente ou des pensées suicidaires, son utilisation numérique doit s’accompagner d’un parcours permettant que cette information soit identifiée et évaluée de manière appropriée.

Chez Aldebaran, les questionnaires intelligents de pré-consultation peuvent intégrer des auto-questionnaires adaptés au profil du patient et au contexte de la consultation. Les réponses et les scores peuvent être structurés et synthétisés pour permettre au professionnel de santé d’identifier plus rapidement les éléments à approfondir pendant l’entretien.

L’intégration d’un questionnaire doit également tenir compte de ses droits d’utilisation : tous les outils cliniques ne peuvent pas être librement reproduits ou intégrés dans un service numérique.

Conclusion

Les auto-questionnaires de santé mentale peuvent constituer des outils simples et utiles pour mieux repérer certains symptômes avant ou pendant une consultation.

Le PHQ-9 et le PHQ-2 permettent d’explorer les symptômes dépressifs. Le GAD-7 et le GAD-2 sont centrés sur l’anxiété. La HADS explore simultanément anxiété et symptômes dépressifs et présente un intérêt particulier chez les patients présentant également une pathologie somatique. Le WHO-5, enfin, adopte une approche différente en évaluant le bien-être psychologique.

Ils n’ont cependant pas vocation à remplacer l’entretien clinique.

Leur intérêt réside surtout dans leur capacité à faire émerger une information, la structurer et faciliter le dialogue avec le patient.

Utilisés en amont de la consultation et interprétés par un professionnel de santé, ils peuvent ainsi contribuer à intégrer plus facilement la santé mentale dans la prévention et les soins courants.

(1) Santé publique France. Épisodes dépressifs : prévalence et recours aux soins. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024.
(2) Santé publique France. Trouble anxieux généralisé : prévalence et recours aux soins. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024.
(3) Caisse nationale de l’Assurance Maladie. Barthélémy P. et al. Les déterminants de la croissance des dépenses de santé de 2015 à 2024 : une analyse médicalisée.
(4) Haute Autorité de Santé. Épisode dépressif caractérisé de l’adulte : prise en charge en soins de premier recours – Diagnostic. Octobre 2017.
(5) Kroenke K., Spitzer R.L., Williams J.B.W. The PHQ-9: Validity of a Brief Depression Severity Measure. Journal of General Internal Medicine, 2001;16(9):606-613.
(6) Department of Veterans Affairs / Department of Defense. VA/DoD Clinical Practice Guideline for Assessment and Management of Patients at Risk for Suicide. 2024.
(7) Kroenke K., Spitzer R.L., Williams J.B.W. The Patient Health Questionnaire-2: Validity of a Two-Item Depression Screener. Medical Care, 2003;41(11):1284-1292.
(8) Spitzer R.L., Kroenke K., Williams J.B.W., Löwe B. A Brief Measure for Assessing Generalized Anxiety Disorder: The GAD-7. Archives of Internal Medicine, 2006;166(10):1092-1097.
9) Aktürk Z. et al. Generalized Anxiety Disorder 7-item (GAD-7) and 2-item (GAD-2) scales for detecting anxiety disorders in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2025. Revue portant sur 48 études et 19 228 participants.
(10) Zigmond A.S., Snaith R.P. The Hospital Anxiety and Depression Scale. Acta Psychiatrica Scandinavica, 1983;67(6):361-370.
(11) Bocéréan C., Dupret E. A validation study of the Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS) in a large sample of French employees. BMC Psychiatry, 2014;14:354.
(12) Mapi Research Trust. Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS) – informations sur l’instrument et conditions d’utilisation.
(13) Organisation mondiale de la Santé. The World Health Organization-Five Well-Being Index (WHO-5). 2024.
(14) University of New South Wales / Psychology Foundation of Australia. Depression Anxiety Stress Scales - DASS.
(15) Cohen S., Kamarck T., Mermelstein R. A Global Measure of Perceived Stress. Journal of Health and Social Behavior, 1983;24(4):385-396. Article fondateur de la Perceived Stress Scale (PSS).
(16) Kessler R.C. et al. K6 and K10 Scales. Les échelles K6 et K10 évaluent la détresse psychologique non spécifique et existent en versions auto-administrées et administrées par un enquêteur. Harvard University.
(17) Beck A.T., Steer R.A., Brown G.K. Beck Depression Inventory-II (BDI-II). Pearson Assessments, 1996. Questionnaire de 21 items auto-administrable destiné à mesurer l’intensité des symptômes dépressifs ; son utilisation est soumise aux conditions commerciales de Pearson.
(18) Sheehan D.V. et al. The Mini-International Neuropsychiatric Interview (M.I.N.I.): The Development and Validation of a Structured Diagnostic Psychiatric Interview for DSM-IV and ICD-10. Journal of Clinical Psychiatry, 1998;59(Suppl 20):22-33. Le MINI est un entretien diagnostique structuré et non un auto-questionnaire.

FAQ

Un auto-questionnaire permet-il de diagnostiquer une dépression ou un trouble anxieux ?

Quel questionnaire utiliser pour repérer une dépression ?

Quelle est la différence entre le PHQ-2 et le PHQ-9 ?

Quelle est la différence entre le GAD-7 et le GAD-2 ?

Quelle est la différence entre le PHQ-9 et le GAD-7 ?

Pourquoi utiliser la HADS chez un patient atteint d’une maladie chronique ?

Pourquoi proposer ces auto-questionnaires avant la consultation ?

FAQ

Un auto-questionnaire permet-il de diagnostiquer une dépression ou un trouble anxieux ?

Quel questionnaire utiliser pour repérer une dépression ?

Quelle est la différence entre le PHQ-2 et le PHQ-9 ?

Quelle est la différence entre le GAD-7 et le GAD-2 ?

Quelle est la différence entre le PHQ-9 et le GAD-7 ?

Pourquoi utiliser la HADS chez un patient atteint d’une maladie chronique ?

Pourquoi proposer ces auto-questionnaires avant la consultation ?

FAQ

Un auto-questionnaire permet-il de diagnostiquer une dépression ou un trouble anxieux ?

Quel questionnaire utiliser pour repérer une dépression ?

Quelle est la différence entre le PHQ-2 et le PHQ-9 ?

Quelle est la différence entre le GAD-7 et le GAD-2 ?

Quelle est la différence entre le PHQ-9 et le GAD-7 ?

Pourquoi utiliser la HADS chez un patient atteint d’une maladie chronique ?

Pourquoi proposer ces auto-questionnaires avant la consultation ?

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